Le fruit de l'arbre à pain

Un peu de tout, beaucoup de moi

25 septembre 2006

Little Miss Sunshine

lms1Un film à voir pour (dans le désordre) :

- la musique franchement sympathique
- les personnages atypiques mais terriblement humains en définitive
- le passage sur la ice-cream où Olive (qui caresse l'espoir de devenir Miss) se demande si elle peut continuer à en manger
- rire des situations carrément loufoques rencontrées par ces anti-héros
- l'émotion qui se dégage de cet épopée
- cet autre regard sur l'Amérique

Un film acide et doux à la fois.

Synopsis (allocine):
L'histoire des Hoover. Le père, Richard, tente désespérément de vendre son "Parcours vers le succès en 9 étapes". La mère, Sheryl, tente de dissimuler les travers de son frère, spécialiste suicidaire de Proust fraîchement sorti de l'hôpital après avoir été congédié par son amant.
Les enfants Hoover ne sont pas non plus dépourvus de rêves improbables : la fille de 7 ans, Olive, se rêve en reine de beauté, tandis que son frère Dwayne a fait voeu de silence jusqu'à son entrée à l'Air Force Academy.
Quand Olive décroche une invitation à concourir pour le titre très sélectif de Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille décide de faire corps derrière elle. Les voilà donc entassés dans leur break Volkswagen rouillé : ils mettent le cap vers l'Ouest et entament un voyage tragi-comique de trois jours qui les mettra aux prises avec des événements inattendus...

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11 septembre 2006

Un guerrier sans peur, un héros sans égal !

Comment dire ? Quand JB m'a proposé d'aller au cinéma, je lui ai dit "ok, que dirais-tu d'aller voir Little Miss Sunshine ?". Ce à quoi il a répondu "Non, et puis d'abord c'est toujours toi qui choisis, y'en a marre ". Et c'est vrai que j'ai une fâcheuse tendance à vouloir imposer mes goûts cinématographiques, plutôt dramatiques j'en conviens, aux autres. Enfin, souvent j'essaie plutôt de trouver un compromis mais je ne pars jamais en aveugle, il faut toujours que je sache un peu à quoi m'attendre. Alors là, une fois n’est pas coutume, j'ai dit banco à JB.

C'est comme ça que je me suis retrouvée vendredi soir, au MK2 Bibliothèque, pour voir Le Maître d'Armes de Ronny Yu.

Si j’ai souvent vu de très bons films asiatiques (Printemps, été, automne, hiver...et printemps pour n’en citer qu’un) j’avoue n’en avoir jamais vu par contre sur arts martiaux...enfin, j’ai vu Tiges et Dragons, mais ça compte pas, si ?


ma2Alors voilà, certes le héros principal est joué par Jet Li -dont j'évite les films habituellement-, certes il s'agit d'un film dont les arts martiaux constituent le thème principal, certes il y a des scènes très très violente, certes, certes...

Mais Le Maître d'Armes est tiré d'une histoire vraie, les images sont vraiment belles, Jet Li est au final assez touchant et charmant, les combats d'arts martiaux ressemblent à des ballets -contemporains- et le passage dans la campagne chinoise est à lui seul un très bon argument.


Bref, pour reprendre une des critiques de la presse "c'est de la bonne série B, survoltée, élégante, nerveuse".

Tout est dit.

Synopsis :

L'histoire vraie d'une légende des arts martiaux, Huo Yuanjia, qui devient le combattant le plus renommé de toute la Chine à la fin du XXeme siècle. Huo affronte une tragédie personnelle, il se bat pour sortir des ténèbres et, au bout du compte, entre dans l'histoire. Il combat pour l'honneur de son pays et pour sauvegarder la philosophie des arts martiaux.

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31 juillet 2006

En attendant les vacances

C’est incroyable l’influence qu’a sur moi la météo. J’ai eu une activité limitée ces 15 derniers jours pour cause de canicule, moi qui pensais de jamais plus avoir à « souffrir » de la chaleur. Mais la chaleur d’ici n’est pas la même que là-bas. Ca va de soi. J’ai donc passé mon temps à boire de l’eau au goulot comme une assoiffée et regarder le mercure grimper sur le thermomètre en feutre vert au mur de mon 20m² sans rien pouvoir y faire. Enfin, si, j'aurais pu acheter un ventilateur mais je n'ai cessé de me répéter que ça ne durerait pas... scrogneugneu.

N’ayant pas la possibilité de m’allonger dans un hamac à l’ombre d’un pin parasol et de me faire bercer par le chant des cigales (ce dont je rêve bien evidemment), je décidais d’aller au taf parce que finalement, mieux vaut dormir devant son PC dans un bureau climatisé...

... et puis j’ai été au cinéma pas toujours climatisé, j’ai lu des bons et des mauvais bouquins, j'ai nagé dans une piscine surpeuplée (j’ai aussi bu de nombreux verres de Tariquet mais c’est une autre histoire).


bcohen* Qui m'aime me suive de Benoît Cohen

Franchement, ça aurait pu être le navet du siècle (à cause de la fin trop facile notamment) mais

- les acteurs/personnages sont attachants : Mathieu Demy -c'est le frère caché de "M" ma parole-, Eleonore Pourriat, Romane Bohringer -un  rôle sévère qu'elle interprète à merveille-, Julie Depardieu -l'amie d'enfance complétement farfelue et merveilleuse-.

- la musique est top et ne m'a pas quitté jusqu'à ce que je m'endorme.

- l'histoire joue avec mon coeur...

Synopsis de AlloCiné :

A 35 ans, Maxime Maréchal, un brillant médecin, mène une existence rangée entre sa femme avocate, ses amis admiratifs et sa famille satisfaite. Une existence moelleuse au point de se perdre dans les plis de l'oreiller. Jusqu'au jour où il rencontre Chine, une chanteuse qui va provoquer l'électrochoc tant redouté par ses proches. Max décide de balancer sa carrière pour remonter un groupe de rock, renouant ainsi avec son rêve de jeunesse. Il entraîne alors tout son entourage dans sa course effrénée et, par son choix, va chambouler l'existence des uns et des autres.

Posté par fruit à 11:12 - * 7eme art - Commentaires [0] - Permalien [#]
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